Le Danemark à vélo est parfait si vous cherchez une idée de destination vélo facile, sécurisée, et nature. Idéal à découvrir en famille ou pour les débutants, le Danemark est vraiment parfait à parcourir à vélo !
Le Danemark à vélo : le paradis des cyclistes
Le camping sauvage au Danemark
Le Danemark n’autorise pas le camping sauvage mais dispose de 11 000 emplacements souvent dans la nature où l’on peut bivouaquer légalement avec souvent un accès à de l’eau potable, rarement des toilettes, et encore moins de douches. Vous pouvez les retrouver grâce à l’application Shelter.

Quand faire le Danemark à vélo ?
La nature est omniprésente et pas de problème de sécheresse ici : il pleut tous les jours. Souvent ce sont des averses, parfois des journées complètes de pluie, il nous est même arrivé de rester 1 journée entière dans la tente ! On garde toujours sous la main nos affaires de pluie et on s’est résigné à ne plus essayer de faire sécher la tente 😀
L’EuroVelo 10 au Danemark : de quoi parle-t-on
L’EuroVelo 10, aussi appelée la route de la mer Baltique, fait le tour complet de cette mer en passant par une dizaine de pays. Le Danemark en constitue la portion occidentale : c’est par lui qu’on entre dans la Baltique quand on arrive d’Allemagne, et c’est de lui qu’on repart vers la Suède.
Sur le terrain, l’EuroVelo 10 danoise n’est pas une piste continue tracée pour les touristes étrangers : elle emprunte des itinéraires cyclables danois déjà existants, qu’elle relie bout à bout. Cela a deux conséquences très concrètes. D’abord, la qualité de l’aménagement est celle du réseau danois, c’est-à-dire excellente presque partout. Ensuite, le balisage EuroVelo lui-même est inégal : vous suivrez le plus souvent les panneaux danois, plus fiables, plus nombreux et plus lisibles.
Le tracé longe la côte, saute d’île en île et multiplie les traversées en bateau. C’est ce qui fait son charme et sa difficulté logistique : le Danemark n’est pas un pays d’un seul tenant, et le vélo y avance autant sur l’eau que sur la route. Si vous arrivez par l’Allemagne, notre récit de la mer Baltique à vélo par l’EuroVelo 10 et celui de l’étape Rostock – Kiel couvrent la section qui précède directement la frontière.
Faut-il pour autant suivre l’EuroVelo 10 à la lettre ? Pas nécessairement. Beaucoup de cyclistes composent leur propre tracé à partir des véloroutes nationales danoises, en piochant les îles qui les intéressent. Le pays s’y prête particulièrement bien, parce que le maillage est dense et que les liaisons en ferry ouvrent en permanence des alternatives.
Les pistes cyclables danoises : ce qui rend le pays si simple
C’est la raison pour laquelle le Danemark revient si souvent dans les listes de destinations faciles pour un premier voyage à vélo. Le vélo n’y est pas un loisir toléré, c’est un mode de déplacement ordinaire, et l’aménagement suit.
Un réseau balisé et cohérent
Le pays est couvert par des véloroutes nationales numérotées, complétées par des itinéraires régionaux et locaux, tous signalés par une signalétique propre au vélo. Concrètement, vous roulez en suivant un numéro plutôt qu’une carte : les panneaux annoncent les directions et les distances, et les intersections importantes sont traitées. On se perd assez peu, ce qui change beaucoup l’ambiance d’un voyage.
Ces itinéraires ne sont pas tous des pistes séparées de la circulation. Une bonne partie du linéaire emprunte des petites routes de campagne très peu fréquentées, où la cohabitation avec les voitures est parfaitement sereine. Le reste alterne pistes bidirectionnelles le long des routes, chemins de gravier compacté et traversées de villages. Un vélo de voyage à pneus polyvalents passe partout sans difficulté.
Un relief qui ne pose jamais de problème
Le Danemark est un pays plat, ou plutôt légèrement vallonné : quelques bosses courtes dans les terres, des raidillons pour remonter d’une plage, rien qui ressemble à un col. Vous pouvez y avaler des distances confortables sans être un cycliste entraîné, et surtout y rouler chargé sans redouter le profil de l’étape. C’est ce qui rend le pays accessible aux débutants et aux familles.
Attention toutefois à ne pas confondre plat et facile : sans relief pour couper le paysage, rien n’arrête le vent, et c’est lui qui fait la difficulté réelle des étapes. Un jour de vent contraire sur une digue exposée fatigue davantage qu’une longue montée régulière.
Copenhague et les villes
Entrer à vélo dans une ville danoise n’a rien d’une épreuve. Copenhague dispose d’un réseau cyclable dense, avec des pistes larges, des feux dédiés et des axes rapides qui traversent l’agglomération. Le trafic cycliste y est dense aux heures de pointe et obéit à ses propres codes : on tient sa droite, on signale de la main avant de s’arrêter ou de tourner, et on ne s’arrête pas au milieu d’une piste pour consulter son téléphone. Un vélo chargé y est plus lent que les navetteurs locaux, il vaut donc mieux rouler à droite et les laisser doubler.
Les ferries, colonne vertébrale du voyage
C’est la particularité danoise à laquelle on ne s’attend pas : le pays est un archipel doublé d’une péninsule, et un itinéraire côtier y enchaîne les traversées maritimes. Le ferry n’y est pas une curiosité, c’est un mode de déplacement banal, intégré aux itinéraires cyclables comme un pont le serait ailleurs.
En pratique, la plupart des liaisons acceptent les vélos sans réservation, avec un tarif vélo distinct du tarif piéton. Sur les petites lignes, on embarque en poussant le vélo, on l’attache le long d’une cloison, et la traversée dure le temps d’un café. Quelques précautions valent quand même d’être prises :
- Vérifiez les horaires la veille, surtout hors saison. Certaines lignes tournent au ralenti en dehors de l’été, et une traversée manquée en fin de journée oblige à improviser un bivouac.
- Anticipez les dimanches et les jours fériés, où les rotations sont souvent moins nombreuses.
- Prévoyez de quoi payer par carte. Le Danemark est un pays où l’on paie très peu en espèces, y compris à bord.
- Certains grands ponts ne se franchissent pas à vélo, notamment celui du Grand Belt entre la Fionie et la Sjælland, et celui de l’Øresund vers la Suède. Il faut alors emprunter le train ou un ferry : ce sont des points de passage à repérer à l’avance sur votre tracé, car ils ne s’improvisent pas.
Ces traversées ont un effet secondaire agréable : elles découpent naturellement le voyage en séquences. On termine une île, on embarque, on débarque ailleurs, et le décor change. C’est aussi le moment où l’on discute avec d’autres cyclistes, danois ou étrangers, et où l’on récolte les bons conseils pour la suite.
Quand partir, et dans quel sens rouler
Le vent décide plus que le calendrier
Dans un pays sans relief et largement ouvert sur la mer, le vent est le vrai paramètre de difficulté. Les vents dominants viennent de l’ouest, ce qui donne une règle simple : un itinéraire orienté d’ouest en est se fait généralement plus facilement que l’inverse. Sur une traversée du Danemark en venant d’Allemagne et en remontant vers Copenhague puis la Suède, vous êtes dans le bon sens la plupart du temps.
Cela ne dispense pas de composer avec les journées où le vent tourne. Le long des côtes exposées, sur les digues et sur les cordons dunaires, il n’y a aucun abri et la vitesse s’effondre. Deux réflexes aident : consulter la prévision de vent le soir pour la veille du lendemain plutôt que la seule météo générale, et rester souple sur le kilométrage. Un jour de vent portant, on avance sans effort ; un jour de vent debout, mieux vaut raccourcir l’étape que s’épuiser.
La bonne saison
La belle saison s’étale du printemps à l’arrière-saison, avec des journées très longues au cœur de l’été, ce qui laisse une marge confortable pour rouler tard et trouver où dormir. C’est aussi la période où les ferries tournent au rythme le plus soutenu et où les campings sont ouverts.
Quelle que soit la période, préparez-vous à la pluie : elle fait partie du voyage, et elle arrive souvent sous forme d’averses successives plutôt que de journées entières. Un équipement de pluie réellement efficace change tout, et nous avons détaillé ce qui fonctionne dans notre guide sur les vêtements de vélo pour la pluie. Prévoyez aussi de quoi remballer une tente mouillée sans tremper le reste des sacoches, parce que cela vous arrivera.
Où dormir au Danemark à vélo
C’est le poste qui pèse le plus lourd dans le budget d’un voyage danois, et celui où l’organisation locale réserve la meilleure surprise.
Les shelters et aires de bivouac
Comme expliqué plus haut, le camping sauvage n’est pas autorisé, mais le pays a mis en place un maillage remarquable d’emplacements où l’on peut légalement passer la nuit. Beaucoup sont équipés d’un abri en bois ouvert sur un côté, le fameux shelter, parfois d’un point d’eau et d’un foyer, rarement de sanitaires. On les trouve en forêt, en bord de mer, à l’écart des villages, et ils sont le plus souvent gratuits ou d’un coût symbolique.
Quelques usages à connaître : certains emplacements se réservent, d’autres se prennent au premier arrivé ; on laisse l’endroit plus propre qu’on ne l’a trouvé ; et on partage volontiers l’abri, qui est prévu pour plusieurs. Emporter une tente reste indispensable, ne serait-ce que pour se protéger des moustiques et du vent, ou pour les soirs où l’abri est déjà occupé. Nos conseils généraux sont réunis dans notre page sur le bivouac en voyage à vélo.
Campings, auberges et hébergements chez l’habitant
Les campings danois sont nombreux, bien tenus et habitués aux cyclistes, avec souvent des emplacements réservés aux voyageurs sans voiture. Ils permettent de recharger les batteries, de faire une lessive et de sécher le matériel, ce qui, sous ce climat, justifie à soi seul une nuit payante de temps en temps.
Pour le reste, le Danemark est un pays cher, et l’hôtel fait vite grimper le budget. Les réseaux d’accueil entre cyclistes sont une bonne alternative, et nous en avons fait le tour dans notre page sur les hébergements en voyage à vélo. Côté nourriture, faire ses courses en supermarché et cuisiner soi-même reste le principal levier d’économie : c’est ce qui permet de garder un budget de voyage à vélo raisonnable même dans un pays scandinave.
Rejoindre le Danemark avec son vélo
Le pays se rejoint sans avion depuis la France, et c’est même l’un des rares voyages nordiques où le train reste simple et cohérent avec l’esprit du voyage.
La logique la plus courante consiste à remonter par l’Allemagne, en train jusqu’à Hambourg ou plus au nord, puis à rejoindre la frontière danoise à vélo. Les trains régionaux allemands acceptent largement les vélos non démontés, avec un billet vélo, tandis que les trains à grande vitesse imposent le plus souvent une réservation, quand ils acceptent les vélos. Côté danois, les trains régionaux et grandes lignes emportent les vélos moyennant un billet dédié, avec une réservation demandée sur certaines relations. Ces conditions évoluent régulièrement : vérifiez-les auprès des opérateurs au moment de réserver, et prévoyez de la marge lors des correspondances. Nous détaillons la méthode générale dans notre article sur prendre son vélo dans le train.
L’autre option, plus lente et plus belle, consiste à faire tout le trajet à vélo depuis chez soi, en passant par les Pays-Bas et l’Allemagne du Nord. C’est l’itinéraire que nous avons suivi, et notre étape Amsterdam – Hambourg en donne un aperçu. Une fois sur place, le train danois sert aussi de solution de repli : il permet de sauter une section rendue impraticable par la météo, ou de rentrer sur Copenhague à la fin du voyage sans refaire le chemin en sens inverse.
Le Danemark à vélo en famille
Peu de pays se prêtent aussi bien à un premier voyage avec des enfants. Le relief ne pose pas de problème, les distances entre deux points de chute sont courtes, la circulation automobile est calme et les conducteurs habitués aux vélos. Les traversées en ferry cassent la journée et amusent les enfants, ce qui rend les étapes plus faciles à vivre qu’un long ruban de route.
Deux réserves néanmoins. Le vent et la pluie sont durs pour les plus jeunes, il faut donc partir avec un équipement de pluie adapté à leur taille et accepter de raccourcir les journées. Et le budget monte vite si l’on renonce au camping : mieux vaut prévoir un mélange de campings et de shelters plutôt que de compter sur l’hébergement en dur. Pour l’organisation générale, notre page sur le transport des enfants à vélo aide à choisir entre remorque, siège et vélo suiveur.
Notre itinéraire vélo au Danemark
Nous avons traversé le Danemark du sud vers l’est, en venant d’Allemagne et en visant Copenhague, au fil des îles et des ferries. Ce n’est pas un tracé officiel, c’est celui que nous avons composé au jour le jour, en fonction des traversées et des envies. Les pages qui suivent en racontent les trois moments qui nous ont le plus marqués : l’île d’Ærø, les falaises de Møn et le musée des navires vikings de Roskilde.
Si vous cherchez un modèle d’itinéraire, retenez surtout la logique : on avance de ferry en ferry, on choisit les îles qui font envie, et on garde une journée de battement pour les jours de vent ou de pluie. C’est bien plus agréable que de vouloir tenir un tracé au kilomètre près.
Le Danemark à vélo : l’île d’Æro
Le Danemark est plein de petites îles que nous rejoignons avec de nombreux ferries. Gros coup de coeur pour l’île d’Æro où nous passons a 2 doigts d’acheter une charmante maison de 153m2 à 50 000€. Blague a part, c’est un petit coin de paradis très paisible, où les habitants semblent tous vivre de pêche et agriculture.














Les Danois sont hyper sympathiques et chaque fois qu’on croisé un de leur regard nous avons droit à un sourire. C’est le pays où le coût de la vie est le plus cher de ceux traversés mais vu qu’on bivouaque quasiment tous les soirs le budget reste correct.
D’après notre ami Google, les Danois sont le peuple élu le plus heureux du monde depuis 1974. En effet, ils ont l’air vraiment heureux, mais quand on voit ce qu’ils mangent, on se demande comment c’est possible 😀 hareng en sauce, boulettes de viande, supermarchés tristes, tartines de crevettes-mayo sur des Waza en guise de repas…
Blanquette de veau, quiche lorraine et tartiflette : vous nous manquez !
Le Danemark à vélo : les falaises de Mons
Nous longeons souvent la côte, passant d’îles en îles plus ou moins grosses et pittoresques. Petit passage par les falaises de Mons renommées au Danemark, un joli petit coin touristique (mais qu’on se le dise : ça ne vaut pas Etretat :D)















Le Danemark à vélo : le musée Viking de Roskilde
Avant d’arriver à Copenhague, petit passage par le musée des navires Vikings de Roskilde. 5 drakkars vieux de plus de 1000 ans trônent là-bas. Des hommes y travaillent quotidiennement pour reconstituer des drakkars, ils les fabriquent « à la méthode ancestrale », puis les mettent sur l’eau. Des balades sont même proposées !





Nous arrivons finalement à Copenhague pour 4 jours de repos bien mérités, en compagnie de l’ami Vincent 🙂
Questions fréquentes sur le Danemark à vélo
Le camping sauvage est-il autorisé au Danemark ?
Non, le camping sauvage libre n’est pas autorisé. Le pays compense par un maillage très dense d’emplacements où l’on peut légalement passer la nuit, souvent en pleine nature, fréquemment équipés d’un abri en bois ouvert appelé shelter et d’un accès à l’eau, plus rarement de sanitaires. On les repère avec l’application Shelter.
Le Danemark est-il adapté à un premier voyage à vélo ?
Oui, c’est l’une des destinations les plus accessibles d’Europe. Le relief est quasi inexistant, le réseau cyclable est balisé et cohérent, les automobilistes sont habitués aux vélos et les distances entre deux points de chute restent courtes. Les deux vraies difficultés sont le vent, qui n’est arrêté par aucun relief, et le coût de la vie, élevé.
Dans quel sens parcourir l’EuroVelo 10 au Danemark ?
Les vents dominants venant de l’ouest, un itinéraire orienté d’ouest en est se fait généralement plus facilement. Arriver d’Allemagne, remonter vers Copenhague puis basculer vers la Suède place donc le vent dans le bon sens la plupart du temps. Cela ne vaut pas garantie au jour le jour : consultez la prévision de vent la veille et adaptez la longueur de l’étape.
Peut-on prendre le train avec son vélo au Danemark ?
Oui, les trains danois transportent les vélos moyennant un billet vélo distinct, avec une réservation demandée sur certaines relations. C’est une solution de repli très pratique pour sauter une section, franchir un pont interdit aux vélos ou rentrer sur Copenhague en fin de voyage. Les conditions évoluant régulièrement, vérifiez-les auprès de l’opérateur au moment de réserver.
Faut-il réserver les ferries à l’avance ?
Sur la plupart des petites liaisons, non : on se présente à l’embarquement et l’on paie un tarif vélo. En revanche, vérifiez les horaires la veille, en particulier hors saison, le dimanche et les jours fériés, où les rotations se raréfient. Une traversée manquée en fin de journée oblige à trouver un bivouac non prévu.






je pars en mai 2023 de deauville a copenhague e solo avec mon velo electrique je souhaite suivre la cote le plus longtemps possible ….conseils bienvenus
Un projet repoussé plusieurs fois ( covid et restrictions de voyages ..) : randonner à vélo au Danemark ; votre blog donne quelques bonnes pistes !
Quelques questions : en quelle période avez vous fait votre voyage ? la pluie fréquente, ce n’est pas très engageant ! ( on fait une expérience humide et venteuse en Hollande) . Question finances , on dit que c’est un Pays « cher » avez vous une petite idée du coût moyen par jour ? ( nourriture même médiocre !!! , campings, traversées en ferry, possibilités de revenir au point de départ en train )
Pou le dépaysement ça semble bien tentant !
Merci, Pierre de Lorient
Un voyage qui fait rêver !!! Merci de partager ces voyages a vélo. Petite question : comment faites vous pour planifier les étapes et les sites à visiter chaque jour ?
Merci d’avance !
Bonjour Téo,
Nous ne planifions pas vraiment, on pédale et on s’arrête quand on est fatigué : soit on bivouac, soit il y a un shelter (spécificité du Danemark) pas loin, soit on demande à un habitant de planter la tente dans son jardin 🙂
Concernant l’itinéraire, on essaie d’avoir une vision d’ensemble de ce que ‘on veut voir dans le pays et de voir si on peut relier ces points avec des voies cyclables ou à faible trafic !
Bonsoir,
Combien de temps avez vous mis pour aller d’Hambourg à Copenhague par euro velo 10?
Sans être un grand cycliste, je compte faire le même parcours en sens inverse.
Bonjour,
Nous avons pris le train de Hambourg à Flensbourg par manque de temps puis suivi la côté danoise jusqu’à Copenhague en prenant un raccourci par l’ile d’Aero, qu’on recommande vraiment vivement ! Au total, on a mis une dizaine de jours pour rejoindre Copenhague à vélo depuis Flensbourg 🙂
Enfin des nouvelles, je commençais à me languir !
Profitez du Danemark, et vous m’avez donné envie d’aller en Hambourg !
Des bisous
yeah vous êtes allez à Roskilde !! Profitez de Copenhague. Il faut allez sur l’eau pour voir le reflet de la bibliothèque (le diamant noir), il faut aller à Cristiania bien sur et évidemment allez saluer la petite sirène !!
Des bises les amis !