Un an après notre traversée de la Corrèze, on est revenus sur la Vagabonde pour en découvrir la partie sud : 4 jours à vélo de Souillac à Montech à travers le Lot puis le Tarn-et-Garonne. Rocamadour, la vallée du Vers, le Quercy Blanc et le canal pour finir : voici notre récit, étape par étape !
La Vagabonde de Souillac à Montech : récit, étapes et conseils
Itinéraire et GPX
La Vagabonde (V87) relie Montluçon à Montech sur un peu plus de 500 km. Après la Corrèze, la Creuse et l’Allier, il nous manquait la partie sud : celle qui traverse le Lot de Souillac à Castelnau-Montratier, puis le Tarn-et-Garonne jusqu’à la pente d’eau de Montech. Tout le tracé, les étapes officielles et les traces GPX sont dans notre guide complet de la Vagabonde V87.
On a roulé fin septembre, Morgane et moi, en 4 jours de vélo :
- Jour 1 : Souillac → Rocamadour → Carlucet (31,4 km, 684 m D+)
- Jour 2 : Carlucet → Labastide-Murat → vallée du Vers → Cahors (55,5 km, 678 m D+)
- Jour 3 : Cahors → Quercy Blanc → Lafrançaise (46,5 km, 497 m D+)
- Jour 4 : Lafrançaise → Montauban → Montech, aller-retour depuis Montauban (52,2 km, 193 m D+)
Les traces sont intégrées à chaque étape, vous pouvez les ouvrir dans Komoot pour les télécharger.
Le saviez-vous ?
Souillac et Montauban ont toutes les deux une gare. On peut donc faire cette portion de la Vagabonde sans voiture : on est venus de Lyon en train jusqu’à Souillac et on est rentrés depuis Montauban.
Jour 1 : De Souillac à Carlucet, par Rocamadour
On arrive à Souillac la veille, après un long trajet en train depuis Lyon. Nuit à l’Hôtel Le Quercy, labellisé Accueil Vélo, dans un coin tranquille du centre avec un local vélo, une piscine et une bonne literie. Le soir, on dîne au Comptoir des Copains, une adresse conviviale dans une salle voûtée du centre. Ici, pas de carte figée : tout est fait maison selon le marché, avec des assiettes généreuses. En entrée, une planche de charcuterie et un œuf cocotte aux pleurotes. Puis arrivent les travers de porc, pommes de terre rôties et sauce au cidre et à l’époisses, servis dans un grand plat à partager. Un régal ! Morgane et moi, on ressort de là bien calés pour le lendemain !
Le lendemain matin, petite frayeur au départ : le dérailleur de Morgane fait un drôle de bruit. Finalement, il suffisait de redonner un peu de mou au câble du dérailleur. Ouf ! On part un peu plus tard que prévu, sous un soleil digne d’un mois d’août. Il commence déjà à faire chaud dans la première montée.
Lacave et la vallée de la Dordogne
Direction Lacave, sur une petite route qui longe la Dordogne et ses falaises, avec très peu de voitures. On passe un petit pont où l’on ne circule que sur une seule voie, avec une belle vue sur le château de la Treyne, perché au-dessus de la rivière. Je reconnais tout de suite le coin : ça nous rappelle notre départ de l’an dernier, quand on avait pris la Vagabonde vers le nord pour traverser la Corrèze !
Le saviez-vous ?
Pendant la Seconde Guerre mondiale, une partie des trésors du Louvre a été mise à l’abri au château de la Treyne. Le château est aujourd’hui un hôtel Relais & Châteaux.



À Lacave, le château de Belcastel domine la vallée, perché sur sa falaise. On tourne ensuite à droite et ça grimpe bien sur une courte période ! C’est la montée vers le causse, le passage obligé avant Rocamadour. On rejoint ensuite l’itinéraire balisé de la Vagabonde. Ça monte encore un moment, mais beaucoup plus doucement.
On entre dans le Parc naturel régional des Causses du Quercy, avec ses murets de pierre sèche et plusieurs points de vue sur les châteaux de la vallée. On passe même devant le parc des dinosaures de Lacave, avec son grand squelette de tyrannosaure au bord de la route : ça a l’air génial avec des enfants !
Visite des grottes de Lacave
Les grottes de Lacave ont été découvertes par hasard en 1905 par Armand Viré, qui faisait creuser un tunnel pour rejoindre un puits naturel voisin. Aujourd’hui, on les visite à bord d’un petit train électrique souterrain.



Pique-nique à la ferme de la Borie d’Imbert
Un peu avant Rocamadour, on s’arrête à la ferme de la Borie d’Imbert, une ferme de chèvres qui fabrique du rocamadour. En jetant un œil, on découvre qu’il y a un espace épicerie qui propose une formule pique-nique avec leurs produits et ceux des fermes alentours. Parfait pour le déjeuner ! On repart avec des fritons (une spécialité locale !) , du rôti de porc, un palet des causses, des yaourts, une baguette et une limonade. On emporte notre panier en osier jusqu’à une table à l’ombre et on mange dans ce super cadre.
On finit par un petit tour de la propriété pour voir les chèvres : c’est grand et très beau. La ferme est ouverte tous les jours de 10h à 19h.
Le saviez-vous ?
Le rocamadour est un petit fromage de chèvre au lait cru qui est protégé par une AOP depuis 1999.



Rocamadour, l’étape incontournable
Dix minutes de vélo plus tard, nous voilà à Rocamadour. Il fait très chaud, on commence par un café en terrasse avant d’aller visiter la cité médiévale. Un joli point de vue en hauteur nous dévoile ce village perché en contrebas. Nous suivons la Vagabonde qui nous mène aux portes du village. On parcourt l’unique rue, bordée de bâtiments troglodytes et de boutiques, avec le sanctuaire juste au dessus. Ce village est classé parmi les plus beaux villages de France, à raison !
Conseil pratique
Prévoyez un antivol pour garer votre vélo à l’entrée de la cité médiévale car les ruelles sont étroites et il y a du monde.

Une fois les vélos à l’abri, on se balade et on monte les marches du grand escalier qui mène au sanctuaire. On arrive à la chapelle de la Vierge noire et on découvre des petits recoins cachés partout : c’est beau, très beau ! Attention seulement aux chaussures à cales, les marches glissent beaucoup. En tout cas c’est un énorme coup de cœur de notre côté, clairement un des plus beaux villages qu’on ait vus. On passe notre temps le nez en l’air, entre les tours, les fenêtres gothiques et la vallée en contrebas.
Le saviez-vous ?
Autrefois, l’épreuve finale du pèlerinage consistait à gravir les 216 marches du grand escalier de Rocamadour à genoux !







Remontée sur le causse jusqu’à Couzou
On récupère les vélos et ça grimpe à nouveau doucement, sous une chaleur toujours bien présente. Mais la récompense est là et la vue sur Rocamadour depuis la route est incroyable ! La cité est accrochée à sa falaise, si abrupte. On enchaîne ensuite les montées et les descentes sur le causse, au milieu de paysages magnifiques.




À Couzou, on quitte la Vagabonde pour rejoindre notre chambre d’hôtes, à 7 km environ. On arrive finalement à la ferme de la Jamonne, à Carlucet. La ferme propose aussi une table d’hôtes, une vraie immersion rurale au milieu du causse. Le cadre est vraiment magique et le soir, le coucher de soleil sur le causse est à couper le souffle.
Laurence nous accueille dans cette ferme au cœur du Parc naturel régional, au milieu des prés et des forêts. Il y a cinq chiens, des chevaux, une piscine et quelques randonneurs de passage. On se baigne, la chambre est confortable, l’hôte est adorable et les chiens réclament des câlins : la soirée parfaite après une telle journée !



Pour rejoindre la ferme de la Jamonne depuis Couzou, prenez la D39 à droite au stop, direction Saint-Projet. Après 4,5 km environ, tournez à gauche direction Carlucet, puis un chemin de terre blanche qui file sur la gauche à travers bois : la ferme est au bout, 860 m plus loin. Ce tronçon est hors Vagabonde.
Jour 2 : De Carlucet à Cahors, par la vallée du Vers
Le lendemain matin une mauvaise surprise nous attend : le vélo de Morgane a le même problème que la veille mais en bien pire, il est hors service. Pas question de repartir comme ça, c’est trop dangereux ! Heureusement, Aude, notre attachée de presse de chez Lot Tourisme, vient la chercher pour l’emmener faire réparer son vélo à Cahors. Un grand merci Aude !
Je fais donc cette étape en solo, sans Morgane que je dois retrouver à Cahors ce soir.





Montfaucon et Labastide-Murat
Je pars tranquillement sur les petites routes du causse, entre prairies et murets de pierre sèche. Le premier village est Montfaucon, tout mignon avec son église et son grand centre de rééducation. On continue sur le causse jusqu’à Labastide-Murat, le village natal de Joachim Murat. Son petit lac est parfait pour un pique-nique et il y a une supérette U à deux pas pour faire ses courses si besoin.
Le saviez-vous ?
Fils d’un aubergiste du village, Joachim Murat est né ici en 1767. Maréchal d’Empire, beau-frère de Napoléon, il est devenu roi de Naples en 1808. Le village s’appelait alors La Bastide-Fortunière : il a pris le nom de Labastide-Murat en 1852.

La vallée du Vers
Après Labastide-Murat, la route descend vers la vallée du Vers et le paysage change complètement. On passe par les jolis hameaux de Saint-Sauveur-la-Vallée puis de Saint-Martin-de-Vers. N’hésitez pas à vous balader dans ce dernier : il est tout petit mais tellement chou ! Je pose le vélo contre le muret du cimetière et je fais le tour à pied, entre l’église et les jolies maisons.



La vallée du Vers est magnifique, avec ses falaises qui bordent la route. Je roule presque seul au monde à l’ombre des parois abruptes. J’arrive ensuite au village de Vers, au-dessus de la confluence du Lot et du Vers. Je m’y arrête pour un café à La Truite Dorée.



Le Lot puis la voie verte jusqu’à Cahors
Après Vers, une belle montée puis une route en corniche offrent quelques vues dégagées sur la vallée du Lot. La fin d’étape se fait sur une voie verte parfaite jusqu’à Cahors, on se laisse glisser ! J’arrive en ville par le Lot, avec une belle vue sur les quais de Cahors depuis le pont.



Je rejoins ensuite Morgane et Aude, qui ont pu faire réparer le vélo de Morgane à Véloclic, ouf ! Je me voyais déjà finir l’aventure sans elle ! Soulagés, nous allons visiter Cahors, sa cathédrale Saint-Étienne et son cloître, et la vieille ville un vrai havre de calme en plein centre-ville.
Nous dormons à l’hôtel Ibis de Cahors, labellisé Accueil Vélo. Il est pratique pour arriver à vélo mais il est un peu excentré : pas idéal si vous voulez visiter la ville à pied le soir. Heureusement, les bus sont gratuits à Cahors !





Jour 3 : De Cahors à Lafrançaise, à travers le Quercy Blanc
Le Quercy Blanc et le moulin de Boisse
On sort de Cahors vers le sud et les paysages changent au fur et à mesure. Une succession de petites côtes nous mène à Labastide-Marnhac. Peu après L’Hospitalet, on entre dans le Quercy Blanc : moins de forêts, des paysages plus ouverts et des coteaux de calcaire blanc qui donnent son nom au secteur. Que c’est beau !
On arrive ensuite au moulin à vent de Boisse, tout près de Castelnau-Montratier. Très joli avec ses ailes qui se détachent sur le ciel bleu ! Ce moulin a été déplacé pierre par pierre au début du XIXᵉ siècle vers une colline moins exposée à la foudre et est aujourd’hui géré par une association locale.





Castelnau-Montratier
Castelnau-Montratier est le dernier village lotois de la Vagabonde. On y fait une pause sur sa grande place à arcades, avant d’aller voir son église au dôme impressionnant. La vue sur la campagne depuis le village est superbe. On s’accorde une vraie pause à l’ombre avant de repartir par une belle descente !




Après Castelnau-Montratier, les kilomètres et la chaleur commencent à peser et le décor s’aplanit un peu. Il fait encore très chaud pour une fin septembre !
Entrée en Tarn-et-Garonne : Vazerac et le pont-cascade de Pontalaman
Un panneau nous l’annonce : nous voilà dans le Tarn-et-Garonne ! On traverse le village de Vazerac, où l’on remplit nos gourdes à la fontaine devant la mairie. Par cette chaleur, chaque fontaine est une petite fête ! Même si, heureusement, on croise de nombreux points d’eau tout au long de l’itinéraire.





Juste avant Lafrançaise, ne manquez pas le pont-cascade de Pontalaman, un vieux pont de pierre où l’eau tombe en cascade. Un joli coin à l’ombre pour une pause ! La cascade est à sec lorsque nous y passons, à cause de l’été caniculaire que nous venons de passer.



Nuit à la Cabane d’Ed
On arrive vers 16h à la Cabane d’Ed, à Lafrançaise. Edwige et David nous accueillent avec leurs deux chiens. Il y a une chambre d’hôtes et une tiny house : on dort dans un petit studio tout confort. Edwige nous dépose le dîner et le petit-déjeuner sur un plateau.
Il y a une piscine, on s’y baigne avec plaisir, l’eau est bonne ! Après une journée sous le soleil, c’est exactement ce qu’il nous fallait. Le dîner est pris sur la terrasse : apéro, soupe de potimarron, lasagnes, rocamadour et riz au lait. En prime, un super petit-déjeuner le lendemain !
Jour 4 : De Lafrançaise à Montech, par Montauban
Détour par l’église Notre-Dame de Lapeyrouse
On part vers 9h30 et on s’offre un petit détour de 4 km aller-retour par l’église Notre-Dame de Lapeyrouse, avec sa façade en briques rayées et son dôme. Ça ajoute un peu de dénivelé dès le réveil, mais c’est très joli et la vue sur la vallée, dans la lumière du matin, vaut largement le coup !



On ne s’attarde pas longtemps à Lafrançaise, mais le jardinet en face de la mairie vaut un arrêt pour la vue. Mais hélas c’est en travaux quand on y passe. Bon à savoir : il y a des box vélos sécurisés à côté de l’office de tourisme, sous les arbres.





Le gué de Piquecos
Juste avant le gué de Piquecos, une belle aire de détente avec des transats en bois nous tend les bras : on fait donc une bonne pause au soleil, à côté du totem de la Vagabonde.



On traverse ensuite le gué à vélo, c’est une super expérience. Rouler sur une dalle au ras de l’eau, avec la rivière qui file de chaque côté, c’est une sensation assez unique. D’ailleurs, ce gué est parfois inaccessible lors de fortes pluies, mais il y a une voie de secours si besoin !


Déjeuner à Montauban
Après le gué, on roule dans la campagne et on arrive très vite à Montauban puis on rejoint le restaurant La Cave ô Délices, juste sur l’itinéraire. Lauriane, de Tarn-et-Garonne Tourisme, nous y attend en terrasse. Au menu : soupe de potimarron au magret, daurade, sauté de porc, taboulé de boulgour et un tiramisu poire-cookie. On papote longtemps avec Lauriane, qui nous raconte son métier et le tourisme dans le Tarn-et-Garonne.
Le vélo n’est pas autorisé dans les petites rues du vieux Montauban : il faut marcher à côté. Le mieux, c’est de laisser les vélos à l’hôtel et de découvrir la ville à pied en soirée, comme on l’a fait.
Le canal jusqu’à Montech
On repart à 14h sous la chaleur. On traverse Montauban, une jolie ville en briques rouges, puis on rejoint très vite le port canal, plein de charme. De là, on suit la voie verte du canal des deux mers, très agréable. On croise de nombreuses écluses et les 11 km passent vite, jusqu’au port de Montech. C’est plat, ombragé et sans voitures : le contraste est total avec le causse des premiers jours !





À Montech, on vous conseille de prendre une photo devant le totem d’arrivée de la Vagabonde. Ça y est, on a rejoint le sud de la Vagabonde après avoir parcouru le nord de l’itinéraire l’an dernier !
La pente d’eau de Montech
On vous recommande vraiment de continuer jusqu’à la pente d’eau de Montech, pas loin. On entre dans le musée et une salariée nous explique son fonctionnement et son histoire. Le principe : deux locomotives poussent un barrage mobile qui fait monter ou descendre les péniches au lieu de passer une série d’écluses. Une prouesse d’ingénierie incroyable ! On passe un bon moment à jouer avec le pupitre de commande du musée, comme des gamins.
Imaginée par l’ingénieur Jean Aubert, la pente d’eau de Montech a fonctionné de 1974 à 2009. Deux locomotrices diesel de 1 000 ch poussaient un coin d’eau de 1 500 m³ sur 443 m, en une vingtaine de minutes. De quoi éviter cinq écluses et gagner 45 minutes ! En 36 ans, 11 000 bateaux l’ont empruntée. C’était un prototype unique au moment de sa construction.




Le musée, ouvert d’avril à octobre, vaut vraiment le coup : c’est ludique, rapide à visiter et très beau dans ce bâtiment. Un parking à vélo se situe juste devant. On passe ensuite par l’office de tourisme pour voir la maquette, puis on reprend le canal, cette fois en descente, jusqu’à notre hôtel à Montauban.
Soirée à Montauban
On dort à l’Hôtel du Commerce, labellisé Accueil Vélo, en plein centre. Le soir, on fait un petit tour du vieux Montauban et de la place Nationale, avec ses arcades en briques. Les façades de briques rouges prennent une jolie couleur en fin de journée.



Le lendemain matin, on fait un tour au marché de Montauban, sur les allées de l’Empereur. Si nos sacoches avaient été vides, Morgane aurait acheté tous ses légumes pour la semaine ! Puis on boit un dernier café en terrasse sur la place Nationale. On récupère nos vélos à l’hôtel avant de filer à la gare. C’est parti pour 8h de train, la tête pleine de souvenirs !
Infos pratiques pour la Vagabonde de Souillac à Montech
Nos hébergements
- Souillac : Hôtel Le Quercy
- Carlucet : Ferme de la Jamonne (7 km hors Vagabonde depuis Couzou)
- Cahors : Hôtel Ibis
- Lafrançaise : la Cabane d’Ed
- Montauban : Hôtel du Commerce
Est-ce difficile ?
Dans le Lot, le relief est bien présent : la montée après Lacave, la remontée depuis Rocamadour et les passages sur le causse se méritent, surtout par forte chaleur. En Tarn-et-Garonne, c’est beaucoup plus roulant, jusqu’au canal qui est parfaitement plat. Tous les types de vélo fonctionnent bien !
Quand partir ?
On a roulé fin septembre : il faisait encore très chaud, comme en plein été. Le printemps (mai-juin) et le début d’automne sont les meilleures périodes : les journées sont longues et les hébergements ouverts. En été, partez tôt le matin et prévoyez beaucoup d’eau sur le causse, où l’ombre est rare. Le musée de la pente d’eau de Montech n’est ouvert que d’avril à octobre.
Combien de jours faut-il pour faire la Vagabonde de Souillac à Montech ?
Comptez 4 jours de vélo pour environ 185 km, avec des étapes d’environ 50 km. C’est le rythme qu’on a suivi, avec du temps pour visiter Rocamadour, Castelnau-Montratier et la pente d’eau de Montech.
Comment rejoindre Souillac et rentrer depuis Montech en train ?
Souillac est desservie par la ligne Paris-Toulouse. À l’arrivée, la gare la plus pratique est celle de Montauban, à 11 km de Montech par la voie verte du canal.
Peut-on visiter Rocamadour avec des vélos chargés ?
Oui, mais il faut trouver où laisser les vélos : la cité est piétonne et très fréquentée. Renseignez-vous auprès de l’office de tourisme et prévoyez un antivol.
La Vagabonde est-elle bien balisée dans le Lot et le Tarn-et-Garonne ?
Oui, le balisage V87 est présent tout du long. Attention aux hébergements hors itinéraire, comme la ferme de la Jamonne depuis Couzou, qu’il faut rejoindre par ses propres moyens.
Collaboration commerciale
avec Lot Tourisme, Tarn-et-Garonne Tourisme et Creuse Tourisme
Merci aussi à l’Office de tourisme de la vallée de la Dordogne, à l’Office de tourisme de Cahors – vallée du Lot et au Parc naturel régional des Causses du Quercy.





