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La Via Fluvia à vélo : 2 jours du Puy-en-Velay à Saint-Vallier

La Via Fluvia à vélo : 2 jours du Puy-en-Velay à Saint-Vallier

Deux jours et 136 kilomètres sur une ancienne ligne de chemin de fer devenue voie verte : la Via Fluvia relie la Loire au Rhône en traversant la Haute-Loire, le massif du Pilat et l’Ardèche verte. Nous l’avons parcourue avec Morgane début août, du Puy-en-Velay à Saint-Vallier, avec une nuit à Dunières. Viaducs perdus en pleine forêt, panoramas sur le PNR du Pilat, aires de repos impeccables et quasiment pas une voiture : voici notre récit, et tous nos conseils pour préparer votre voyage à vélo sur la Via Fluvia !

Cet article a été réalisé dans le cadre d’une collaboration commerciale avec la Via Fluvia, qui nous a invités à découvrir l’itinéraire. Nous avons roulé librement, choisi nos étapes et nos arrêts : le récit, les photos et les avis qui suivent — y compris les points de vigilance — sont les nôtres !

La Via Fluvia à vélo : notre itinéraire en 2 jours

La Via Fluvia, c’est quoi ?

La Via Fluvia est une véloroute qui relie le bassin de la Loire à celui du Rhône, en empruntant l’emprise d’une ancienne voie ferrée. La ligne, ouverte en 1890 entre Lavoûte-sur-Loire et La Voulte-sur-Rhône, était surnommée « la Galoche ». Elle a cessé son activité en 1952, et sa reconversion en voie verte a démarré en 2013.

Qui dit ancienne ligne de chemin de fer dit pentes très douces, tranchées, remblais…et une belle collection de viaducs et de ponts qui vous font traverser des vallées sauvages au-dessus des arbres. C’est probablement ce qui nous a le plus marqués sur ces deux jours sur la Via Fluvia à vélo !

Aujourd’hui, l’itinéraire vélo de la Via Fluvia se découpe en trois tronçons :

  • Environ 63 km de voie verte continue en Haute-Loire, de Lavoûte-sur-Loire à Riotord (fin des aménagements au lieu-dit Maisonneuve) ;
  • une liaison provisoire de 6,4 km par le col du Tracol, sur petites routes et chemin, en attendant la réouverture du tunnel du Tracol ;
  • puis environ 25 km de voie verte côté Loire et Ardèche, des Chavannes (Saint-Sauveur-en-Rue) jusqu’à Annonay, via Bourg-Argental et Saint-Marcel-lès-Annonay.

À terme, la Via Fluvia doit descendre d’Annonay jusqu’au Rhône par Serrières et Andance-Sarras, pour se connecter à la ViaRhôna. Ce n’est pas encore le cas : la fin du parcours se fait sur route (nous y revenons dans le récit du jour 2).

Itinéraire, étapes et GPX

Nous avons choisi de partir du Puy-en-Velay, où nous avons dormi la veille, et de terminer à Saint-Vallier, dans la vallée du Rhône. En effet, car les horaires de TER depuis Lyon ne nous permettait pas d’arriver directement à Lavoûte sur Loire la veille.

N’oubliez pas de réserver votre billet vélo en plus de votre billet de train, c’est désormais obligatoire !

Voici le découpage que nous avons suivi sur la Via Fluvia :

  • Jour 1 : Le Puy-en-Velay → Dunières — 69 km, 850 m D+
  • Jour 2 : Dunières → Saint-Vallier — 67 km, 585 m D+
Distance totale136 km
Dénivelé~1 400 m D+
Départ / arrivéeLe Puy-en-Velay (43) → Saint-Vallier (26)
DuréeDe 2 jours à 4 jours en version tranquille
RevêtementEnrobé et sable stabilisé roulant, quelques portions de route
Vélo conseilléGravel, VTC, VTT ou vélo de voyage — on ne recommande pas le vélo de route
BalisageExcellent, dans les deux sens (deux exceptions, voir plus bas)
NiveauFacile sur la voie verte, un petit challenge au col du Tracol mais rien de compliqué
Gares SNCF sur le parcoursLe Puy-en-Velay, Lavoûte sur Loire, Dunières, Saint-Vallier

N’hésitez pas à récupérer nos traces GPX pour préparer votre propre voyage.

Jour 1 : Du Puy-en-Velay à Dunières

Du Puy-en-Velay à Lavoûte-sur-Loire

Nous dormons à l’hôtel Ibis Style au Puy en Velay la veille du départ, qui a un local pour stocker les vélos en sécurité. Et le buffet du matin permet de partir avec le plein d’énergie, on recommande chaudement !

Nous quittons donc Le Puy-en-Velay en fin de matinée, les rochers et la statue Notre-Dame-de-France dans le dos. La Via Fluvia ne démarre pas ici : il faut d’abord rejoindre Lavoûte-sur-Loire, une quinzaine de kilomètres au nord, en suivant la vallée de la Loire par une jolie route dans les gorges. La mise en jambes est agréable, on longe le fleuve et on passe au pied du château de Lavoûte-Polignac, planté sur sa falaise au-dessus d’un méandre.

À Lavoûte-sur-Loire, la voie verte de la Via Fluvia commence pour de bon : plus de voitures, un tracé large, régulier, et une signalétique Via Fluvia qui ne vous lâchera plus. C’est parti !

Rosières et le ravin de Corbœuf

Peu après le village de Rosières, ne manquez pas le ravin de Corboeuf. Une belle aire de repos pour cycliste permet de recharger en eau et aller aux toilettes à Rosières. Ensuite, une belle voie verte et juste après un viaduc, ne pas louper le petit sentier qui part sur la gauche de la voie verte. Posez les vélos et faites l’aller-retour à pied comme c’est le plus beau point d’intérêt de la journée, et il est à tout près de l’itinéraire de la Via Fluvia !

En effet, environ 300 de mètres plus loin à pied, le décor bascule : le ravin de Corbœuf s’ouvre, avec ses falaises d’argile striées d’ocre, de rouge, de blanc et de violet. C’est un très beau site géologique naturel, en accès libre, à moins de 10 minutes de marche de la trace !

Yssingeaux

On poursuit vers Saint-Julien-du-Pinet puis Yssingeaux, capitale des Sucs, ces dômes volcaniques qui donnent au plateau sa silhouette si particulière. La ville est un bon point d’étape : commerces, cafés, marché, office de tourisme, et devant celui-ci une borne de recharge pour vélos électriques ainsi qu’une station de réparation en libre-service. Nous mangeons un picnic sous un arbre sur la place centrale avant de repartir !

Seul petit point noir de la journée : le fil de la voie verte se perd dans la traversée urbaine, le balisage se fait discret, et nous avons tourné un moment avant de retrouver la bonne direction. Rien de dramatique, mais c’est typiquement l’endroit où on est content d’avoir la trace GPX chargée sur son compteur !

Gorges du Lignon et Velay Express

La suite est une belle voie verte et surtout une succession de viaducs. On surplombe les gorges du Lignon, on traverse des vallons entiers en ligne droite, à hauteur de canopée, seuls au monde. Quel plaisir !

À Raucoules, nous vous conseillons une petite pause pour admirer le Velay Express, le chemin de fer historique du Velay. Ses trains à vapeur remontent la ligne vers Tence, Le Chambon-sur-Lignon et Saint-Agrève — c’est le train à vapeur le plus haut de France, avec un point culminant à 1 062 m. Le clin d’œil est sympa : on roule à vélo sur une ancienne voie ferrée et on croise sa jumelle encore en service.

Le Velay Express transporte les vélos gratuitement, sur réservation. De quoi s’offrir une portion en train si les jambes sont fatiguées, ou faire un aller-retour touristique depuis Raucoules. Vérifiez les jours de circulation et horaires, ils varient selon la saison !

Nuit à Dunières

Après Montfaucon-en-Velay, point haut de la journée, on bascule doucement sur Dunières, où nous passons la nuit. Bilan de l’étape : 69 km et 850 m de dénivelé positif — un chiffre qui peut surprendre pour une voie verte, mais la Via Fluvia grimpe régulièrement depuis la Loire, sans jamais dépasser les 3 % de pente.

Nous passons la nuit à l’hôtel-restaurant La Tour, un super établissement avec une très belle vue et une terrasse ombragée toute mignonne. Nous vous recommandons de réserver en avance le repas car ils sont souvent complets !

Jour 2 : De Dunières à Saint-Vallier

Riotord, terminus de la voie verte

Départ matinal de Dunières. Les neuf premiers kilomètres jusqu’à Riotord montent tranquillement, toujours sur le même revêtement roulant, dans une ambiance de sous-bois. Peu après, au lieu-dit Maisonneuve (l’ancienne maison de garde-barrière), les aménagements s’arrêtent net. C’est ici que commence le seul passage un peu délicat de l’itinéraire.

Le col du Tracol : la liaison non balisée

Le tunnel du Tracol, qui permettra un jour de passer sous la ligne de crête sans effort, n’est pas encore ouvert aux cyclistes. En attendant, il faut franchir le col du Tracol (environ 1 030 m) par une liaison provisoire de 6,4 km, décrite sur un panneau à Maisonneuve mais non balisée sur le terrain.

Voici la marche à suivre, dans le sens Haute-Loire → Loire :

  1. À la fin de la voie verte, prenez le chemin sur votre droite : il est assez caillouteux et grimpe jusqu’au hameau de Saint-Meyras. C’est l’erreur classique, et il n’y a aucun panneau directionnel Via Fluvia à cet endroit.
  2. Suivez ensuite la route goudronnée sur votre gauche jusqu’à un « cédez le passage » qui débouche sur la D503.
  3. Au cédez-le-passage, prenez à droite et soyez vigilants : la D503 est une route à forte circulation, avec des poids lourds. Tenez bien votre droite jusqu’au col du Tracol.
  4. Après le col, restez sur la D503 en direction de Saint-Sauveur-en-Rue, puis empruntez la VC 7 sur votre droite, direction « Les Chavannes », pour retrouver la Via Fluvia.

Côté effort, c’est très raisonnable : +110 m à 4 % de moyenne de Maisonneuve au col, puis ça descend franchement jusqu’aux Chavannes. Ce n’est pas la difficulté qui pose problème, c’est la circulation et l’absence de balisage. Chargez la trace, et gardez les enfants à l’œil sur ce tronçon si vous êtes en famille !

Saint-Sauveur-en-Rue et les balcons du Pilat

Une fois aux Chavannes, on retrouve la voie verte de la Via Fluvia — et là, c’est la récompense. Sur une bonne dizaine de kilomètres, l’itinéraire serpente en balcon au-dessus de la vallée, avec des vues magnifiques sur le massif du Pilat. Les crêts se découpent au loin, la forêt s’ouvre par intermittence, et on descend tranquillement sans pédaler. C’est notre plus beau souvenir des deux jours sur la Via Fluvia !

On passe par la gare de Saint-Sauveur-en-Rue (station de réparation en libre-service et belle aire de repos), puis par Bourg-Argental.

Annonay, la ville des Montgolfier

La voie verte file ensuite vers Saint-Marcel-lès-Annonay, Boulieu-lès-Annonay et Davézieux, sur un revêtement parfaitement lisse et toujours en légère descente. On avale les kilomètres sans effort, c’est agréable de se laisser file en descente.

Annonay est la fin de l’aménagement de la Via Fluvia. C’est ici que les frères Montgolfier ont fait voler leur premier ballon en 1783, et la ville en a fait son emblème. C’est aussi le bon endroit pour se ravitailler avant la dernière ligne droite jusqu’à Saint-Vallier et la vieille ville vaut le coup d’oeil !

La descente sur le Rhône jusqu’à Saint-Vallier

Dernière section, et il faut le dire clairement : la voie verte de la Via Fluvia s’arrête là. La liaison d’Annonay jusqu’au Rhône n’est pas encore aménagée. Nous avons donc basculé sur la route, en suivant la vallée de la Cance, une magnifique descente sans voiture super agréable de près de 9 km qui plonge vers Sarras.

Arrivés au bord du Rhône, il ne reste qu’à continuer quelques kilomètres jusqu’à Saint-Vallier et sa gare. On termine avec le sentiment d’avoir traversé trois mondes en deux jours : le plateau volcanique du Velay, les forêts du Pilat, puis la vallée du Rhône (et sa chaleur !).

Nos conseils pratiques pour préparer la Via Fluvia à vélo

Quel vélo choisir pour la Via Fluvia ?

Nous vous recommandons : gravel, VTC, VTT ou vélo de voyage. La Via Fluvia alterne enrobé et sable stabilisé, avec de belles portions de graviers compactés. C’est très roulant, on ne s’enfonce pas, on ne dérape pas — mais ça reste inconfortable, voire risqué, avec des pneus fins de vélo de route.

Le vélo de route est à proscrire sur cet itinéraire selons nous. Comptez au minimum des pneus de 30 mm, et idéalement 35 mm ou plus pour rouler sereinement. Nous étions en gravel, c’était le compromis parfait.

Quand partir ? Attention à la chaleur

C’est le point de vigilance numéro un : l’ombre est rare sur une bonne partie du parcours de la Via Fluvia, notamment sur les remblais et les viaducs, là où on est le plus exposé. Nous y étions début août et la chaleur s’est fait sentir.

Évitez les épisodes de canicule. Les meilleures périodes sont le printemps (mai-juin) et le début d’automne (septembre) : températures douces, végétation superbe, et lumière rasante sur les sucs du Velay. En plein été, partez tôt et prévoyez large en eau.

En combien de jours faire la Via Fluvia ?

Nous l’avons découpée en deux journées d’environ 68 km, avec une nuit à Dunières, à peu près à mi-parcours. C’est tout à fait faisable, mais soyons honnêtes : c’est un poil sportif, surtout le premier jour, qui monte régulièrement pendant 70 km.

Si vous voulez profiter des visites, des baignades et du ravin de Corbœuf sans regarder votre montre, partez sur 3 jours. Les hébergements sont nombreux tout au long du tracé, ce qui laisse une grande liberté dans le découpage : Yssingeaux, Montfaucon-en-Velay, Dunières, Saint-Sauveur-en-Rue, Bourg-Argental et Annonay font tous de bonnes coupures.

Où dormir sur la Via Fluvia ?

L’offre est confortable pour un itinéraire de cette longueur : gîtes, chambres d’hôtes, hôtels et campings se répartissent bien le long du tracé, souvent à moins de deux kilomètres de la voie verte. Plusieurs sont labellisés Accueil Vélo, avec local à vélos et petit-déjeuner adapté.

Ravitaillement, eau et aires de repos

C’est l’un des gros points forts de la Via Fluvia, et sans doute ce qui nous a le plus bluffés : l’itinéraire est remarquablement aménagé. On croise régulièrement des aires de repos avec bancs, tables de pique-nique, point d’eau et toilettes. Pas besoin d’embarquer trois litres d’eau au départ : on remplit les bidons au fil de la journée.

S’ajoutent à cela des équipements bien pensés :

  • Stations de réparation en libre-service à Yssingeaux (devant l’office de tourisme), à la gare de Saint-Sauveur-en-Rue et aux Bénévis ;
  • Bornes de recharge pour vélos électriques à Yssingeaux et à Bourg-Argental (camping de l’Astrée) ;
  • des aires de départ équipées de parkings, aires de camping-car et points d’information touristique.

Côté ravitaillement alimentaire, les villages traversés (Yssingeaux, Montfaucon-en-Velay, Dunières, Bourg-Argental, Annonay) ont commerces et boulangeries. Prévoyez tout de même votre pique-nique le matin : entre deux bourgs, il peut se passer 20 km sans rien.

Le balisage : les deux endroits où ouvrir l’œil

Le balisage de la Via Fluvia est excellent, et fléché dans les deux sens, ce qui n’est pas si courant. On peut rouler quasiment sans GPS. Deux exceptions cependant, celles qui nous ont fait hésiter :

  • La sortie d’Yssingeaux : la traversée de ville brouille le fil, les panneaux se raréfient. Zoomez sur votre trace.
  • La liaison du col du Tracol, après Maisonneuve : il faut prendre le chemin caillouteux à droite, sans aucun panneau pour vous y inviter, puis enchaîner sur de la route. C’est expliqué sur un panneau d’information, mais uniquement à cet endroit précis.

Y aller et en revenir en train

La logistique est simple, et c’est ce qui nous a fait choisir ce sens. Le Puy-en-Velay est desservi par les TER depuis Saint-Étienne et Lyon. À l’arrivée, la gare de Saint-Vallier-sur-Rhône se trouve sur la ligne de la vallée du Rhône (Valence – Lyon), avec des TER fréquents. Vérifiez les conditions d’emport des vélos non démontés selon les trains.

Il existe aussi une gare à Dunières, sur la ligne Saint-Étienne – Firminy – Dunières : pratique pour ne faire qu’une seule des deux journées, ou pour rejoindre l’itinéraire en cours de route.

La Via Fluvia en famille ou pour débuter

C’est probablement le meilleur usage de cet itinéraire. Sur toute la partie voie verte, on ne croise quasiment aucune voiture, les pentes ne dépassent jamais 3 %, le revêtement est régulier et les aires de repos avec eau et toilettes tombent à intervalles réguliers. Difficile de faire plus rassurant pour un premier voyage à vélo, ou pour rouler avec des enfants.

Questions fréquentes sur la Via Fluvia

La Via Fluvia est-elle entièrement en voie verte ?

Non, pas encore. La voie verte est continue sur 62,6 km en Haute-Loire, de Lavoûte-sur-Loire à Riotord, puis sur environ 25 km entre Saint-Sauveur-en-Rue et Annonay. Entre les deux, une liaison provisoire de 6,4 km par le col du Tracol emprunte des routes ouvertes à la circulation, dont la D503, un peu fréquentée. Enfin, la descente d’Annonay vers le Rhône se fait aujourd’hui sur route.

Peut-on faire la Via Fluvia en vélo de route ?

Ce n’est pas conseillé selon nous. Une grande partie du tracé est en sable stabilisé et graviers compactés. C’est très roulant, mais mal adapté aux pneus fins d’un vélo de route, aussi bien en confort qu’en adhérence. Préférez un gravel, un VTC, un VTT ou un vélo de voyage.

La Via Fluvia est-elle adaptée aux enfants ?

Oui, sur les sections en voie verte : pentes très douces, revêtement régulier, très peu de voitures et de nombreuses aires de repos. Seule la liaison du col du Tracol est à éviter avec des enfants ou il faudra être prudent, car elle emprunte une route départementale assez fréquentée.

Y a-t-il de l’eau et des toilettes sur le parcours ?

Oui, et c’est un vrai atout de la Via Fluvia. Les aires de repos avec bancs, points d’eau et toilettes sont nombreuses et bien réparties. On trouve aussi des stations de réparation en libre-service et des bornes de recharge pour vélos électriques.

Quelle est la meilleure période pour parcourir la Via Fluvia ?

Le printemps et le début d’automne. L’itinéraire suit une ancienne voie ferrée, donc un tracé dégagé où l’ombre est rare. En plein été, mieux vaut partir tôt le matin et éviter absolument les périodes de canicule.

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