Les 5 pires ennemis du voyageur à vélo

Les 5 pires ennemis du voyageur à vélo

Si vous aussi vous avez déjà voyagé à vélo vous allez forcément vous reconnaître dans toutes ces mésaventures du cyclotouriste ! 🙂

Le rangement des sacoches

Tu viens de finir de finir de tout bien ranger tes sacoches de vélo, d’harnacher ton tapis de sol sur celles-ci avec amour et…tu te rends compte que tu as oublié de ranger ta brosse à dent. Le drame de tout cyclotouriste.

C’est là que ta sacoche de guidon se transforme en sac fourre-tout. T’es une vraie Mary Poppins à vélo, tu peux sortir de ta sacoche de guidon une tablette de chocolat, un rouleau de PQ, ou encore ta lampe frontale et un slip.

Le vent

Le vent est toujours contre toi. Toujours. Je ne sais pas qui est chargé de la météo là-haut mais ça serait sympa d’arrêter de toujours mettre le vent contre les cyclotouristes. Merci par avance !

Tu peux bien su essayer de prendre le vent par surprise en faisant un demi tour rapide mais il est plus vif que toi.

LE VENT A CHANGÉ DE DIRECTION EN MÊME TEMPS QUE TOI. TOUJOURS.

(Comme la fumée du barbecue qui va dans ta direction même quand tu te déplaces. Ou la fumée de cigarette qui va vers les non-fumeurs)

La recherche de quelque chose dans ses sacoches

Tu cherches quelque chose…qui est dans la dernière sacoche que tu ouvres. La dernière sacoche. La TOUTE dernière.

Tu as 4 sacoches, c’est forcément dans la 4e. Inutile également d’essayer une esbroufe en commençant par la sacoche la moins susceptible de contenir l’objet convoité, ça ne marche pas : on a essayé.

Le vélo c’est un peu le magicien qui met une pièce sous un pot, mélange le pot avec 3 autres et finalement la pièce et bah tu le découvre sous le dernier pot. Votre vélo de voyage c’est le Houdini des vélos.

Les camions

Rien à y faire, on a beau avoir l’habitude c’est toujours un moment délicat de se fqire dépasser par un camion. Tu l’entends arriver de terriblement loin, tu pries pour entendre le bruit délicat du freinage du monstre, tu serres les fesses quand il passe gentiment à côté de toi. Tu deviens même croyant (en n’importe quoi et n’importe qui, tu t’en fous!) quand il te double sans visibilité et sans freiner. En te frôlant évidemment !

Dans les tunnels c’est encore pire. Un véritable tremblement de terre qui passe. Faut du courage pour faire du vélo moi je vous le dis !

Les grandes villes

T’as passé tant de temps dans la nature, le calme et la lenteur que tous tes sens sont affutés. Tu sens le vent frais sur tes joues, les odeurs du sous-bois. Et tu arrives dans une grande ville. Place au béton, voitures et gens pressés qui courent ! Le charme est rompu, tu maudis tes sens exacerbés !

La ville t’absorbe tout entier, tu es perdu et apeuré sur ton vélo au milieu de cette grisaille ambiante. Heureusement c’est aussi souvent l’occasion de poser les vélos quelques jours. De redécouvrir la joie d’être un piéton, lent et émerveillé, un touriste plus classique !

La douche

Une douche ? Quelle douche ? Dans la vraie vie je pense que tous les cyclo ont une hygiène irreprochable (bon ok…acceptable !), mais en voyage on devient de vrais vagabonds !

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